Palompon est une ville située à l'ouest de l'île de Leyte, l'île des Philippines qui a été la plus sévèrement touchée par le plus fort typhon jamais enregistré.
C'est à l'est de cette île que se situe Tacloban, la ville ou le typhon Yolanda a fait environ 15 000 morts,
(tous n'étant pas déclarés, n'ayant pas de carte d'identité ou encore restant ensevelis sous des coulées de boue)
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Ci dessus la carte du passage du Typhon Yolanda. (Hayan) le 8 novembre 2013
Violonis a décidé de poursuivre l'action menée durant un mois et demi sous l'intitulé "Sailing for a cause" par notre équipe: des Français majoritairement issus de l'Aveyron et en particulier du Centre Violonis, soit 4 personnes apportant leur aide durant le mois de Décembre aux Philippins de l'île de Carnaza, puis de l'île de Tulang, puis 5 personnes et enfin 6 personnes tout le mois de Janvier, dans l'île de Leyte: district de Tambis sur les hauteurs sévèrement touchées du dessus de la ville de Palompon.
( Rémi Torbay, Sophie Torbay, Kalo, Lia, Jacques Gay, Hugo Redon )
Voir la mission menée tout le mois de janvier à Tambis |
Quelques semaines après que Jacques Gay ait réservé le billet d'avion
dans le but d'effectuer une tournée musicale aux Philippines en janvier 2014,
un typhon d'une violence inouie s'abat sur les iles de l'est du pays
le 8 novembre.
Yolanda, le colossal et terrifiant Typhon géant avec son oeil de près de 80 km.
La force du vent aux pourtours de l'oeil du typhon s'est élevée à 380kmh ....!!!
lorsque la limite entre la zone de calme et le pourtour était atteinte avec l'avancée du typhon ( 30 à 40kmh)
le bruit qui se déclenchait soudain était le même que
celui d'un réacteur d'avion de ligne
porté à pleine puissance tout près des oreilles.
Tout ceux qui se sont trouvés sous l'oeil du typhon à Leyte
et qui ont vécu ce phénomène le disent,
en particulier les habitants de Palompon
Les amis aveyronnais navigateurs et musiciens qui devaient accueillir Jacques Gay (violoniste et principal responsable de Violonis) sur leur bateau afin d'aller d'île en île pour jouer avec les musiciens Philippins, lui apprennent qu'ils ont presque miraculeusement échappé au désastre et qu'ils ont décidé de se consacrer à aider la population pendant le temps de leur séjour aux Philippines, ne pouvant imaginer autre chose en ayant sous les yeux le spectacle de désolation laissé par le typhon Yolanda
(en France appelé Haiyan ou Hayan).
En un temps record, et avant même que les premières missions d'aide internationale interviennent efficacement, ils font des appels aux dons par internet auprès de tous les amis
et obtiennent immédiatement près de 10 000 Euros.
Ils achètent des sacs de riz, des conserves, des baches, des cordes, des marteaux, des clous etc... et embarquent 6 tonnes de vivres et de matériel
afin de venir en aide aux habitants de l'île de Carnaza
qui avait été presque entièrement dévastée.
Après voir été évacués les habitants de retour dans leur île constatent les dégats, attérés par leur étendue. Le contact de la population avec l'aide inespérée de l'équipe française procure à nos amis un tel bonheur devant autant de dignité et de gratitude de la population
qu'ils deviennent si proches d'eux, qu'ils ne peuvent concevoir que de continuer aider autant qu'ils peuvent.
Ils réalisent avec évidence que ce sont les philippins qui héritent des effets catastrophiques du réchauffement climatique produit par notre société occidentale. En effet, c'est au large de la fosse des phillippines, et à l'est,
que se forment les plus terribles typhons de la planète, qui sont dus à un réchauffement sans cesse plus excessif de l'eau
dans cette zone de l'océan pacifique.
Il s'ensuit des vents tourbillonnants d'une telle force
qu'ils balayent tout sur leur passage.
Comment ne pas se sentir solidaire et même partiellement responsable individuellement de ce qui arrive à ces gens qui n'ont pas participé à la dégradation du climat planétaire et qui en sont et en seront
dans les années à venir les principales victimes inéluctables.
Après trois semaines d'activité pourtant épuisante nos amis décident de poursuivre la mission, soutenus par la certitude d'être
dans une voie du coeur vraiment chargée de sens et qui leur procure une sensation de plénitude et d'accomplissement jamais vécue.
Ils se rendent dans la petite île de Tulang qui leur a été indiquée, dans l'archipel de Camotes. Ils y construisent avec les volontaires du village 12 maisons et réparent partiellement l'école.
Tout l'argent collecté est entièrement et au centime près affecté à l'aide aux philippins: pas de frais de ceci ou cela: secrétariat, téléphone,
déplacements, rémunérations ou défraiements, tout va entièrement à l'aide,
ce qui n'échappe pas aux Philippins qui ne sont pas dupes lorsqu'ils comparent l'aide française de notre groupe avec celle d'associations humanitaires qui se font grassement payer
pour ne faire souvent presque rien, ou bien... des rapports !
ne revenant même pas sur le terrain
où ils ont pourtant constaté la nécessité criante d'aide
Fin décembre, revenant à Cebu, la seconde grande ville des Philippines,
où ils étaient lors du passage du Typhon,
ils parviennent à communiquer avec Jacques Gay par l'internet, car la ville épargnée est restée connectée.
Celui-ci très impressionné par ce qu'on fait ses amis et très fier d'avoir des amis aussi généreux décide à son tour de venir aider les Philippins
en venant jouer du violon dans les hotels et divers lieux adéquats
pour collecter des fonds d'aide destinés à la population à secourir.
Arrivé
aux Philippines, le 1er janvier, Jacques Gay se joint au groupe des quatre navigateurs |

Kalo , Lia, Rémi, Sophie
et loge sur le catamaran de 14 m de ses amis Rémi et Sophie Torbay,
bateau qu'ils ont entièrement construit de leurs propres mains !

Nous sommes tous bien décidés à mener à bien le projet
grâce au collectage de fonds d'aide obtenus en naviguant de lieu en lieu
et en inspectant les îles laissées pour compte
afin de venir en aide aux habitants frappés par le typhon.
Le sort en décide autrement à Tulang où nous sommes revenus revoir les habitants dont les maisons ont été reconstruites.
En effet, la météo marine annonce une forte dépression à l'est des Philippines, là ou s'est formé le typhon Yolanda,
ce qui ne présage rien de bon. la météo est très incertaine et nous devons impérativement découvrir un mouillage protégé de tous les vents, ce qui ne représente pas une garantie de totale sécurité
mais apparait comme la seule alternative.
C'est ainsi que nous parvenons contre les vents du nord très forts
à remonter vers l'Ile de Leyte où nous avons visé une baie protégée,
la baie fermée de Palompon.
Arrivé à destination, nous mettons les bateaux au mouillage
et nous nous rendons sur la côte avec les canots.
Dés que nous mettons le pied sur le rivage nous comprenons que le typhon est passé par là et nous apprenons en effet que la ville de Palompon
est située exactement sur le passage de l'oeil du terrible Typhon Yolanda.
Nous comprenons mieux le pourquoi des nombreuses banderolles de remerciements flottant sur les murs de la Mairie dont le toit est dévasté .
Nous voyons en effet que depuis un mois et demi de nombreuses toitures
de toles manifestement neuves apparaissent dans la ville
et nous apprenons que le Sultanat d'Oman,
l'Afrique du Sud et quelques autres pays
ont partiellement aidé à les fournir.
La ville est parsemée de débris que les habitants se sont efforcés
de stocker hors du coeur de la ville afin de libérer la voie principale
mais les traces laissées par le terrible typhon sont bien présentes
Nous ne pouvons aider dans la ville ...trop de dégats partout
et surtout ... comment choisir qui aider ?
Nous demandons au marché si un village peu aidé a été très touché en hauteur sur les flancs et les replis de la montagne.
On nous répond sans hésiter: Tambis ! ... là ils ont sérieusement souffert !
Une heure après notre arrivée à Palompon,
nous embarquons sur les motos en direction de TAMBIS ...
et nous lançons immédiatement l'action de reconstruction dans ce village,
c'est à dire dans l'heure qui suit notre arrivée ! |

En un mois, nous construisons 32 maisons
voir le blog qui décrit notre action a Tambis durant tout le mois de janvier
avec beaucoup de détails et de photos que vous pourrez agrandir
en cliquant dessus pour ouvrir une galerie de photos grand format

Voici un résumé
de l'action menée à Tambis
en 23 photos commentées |

Sur le chemin de Tambis, rencontre avec le Maire de Palompon,
il a appris notre inititive d'aide au village de Tambis qui est sous son autorité administrative.
et vient à notre rencontre. De gauche à droite:
Bonifacio, Lia, Sophie, le Maire de Palompon,
Jacques, Rémi, Kalo, Jerry le captain Barangay de Tambis

Achat d'un stock de lamelles de Bambous qui serviront pour les murs des maisons reconstruites à Tambis
Distribution de toles a plusieurs familles de Tambis.
Nous leur fournissons des toles d'une bonne épaisseur de métal
afin qu'elles ne plient pas aux premiers coups de vent,
comme c'est le cas des toles fournies par le Sultanat d'Oman.
Les nôtres tiendront bien mieux le coup et résisteront davantage à l'usure du temps.
Ce jour là, nous avons fait la distribution sous la pluie.
Nous donnions également aux familles des sacs de riz et de boites de sardines,
ce que nous
répétions quotidiennement a l'adresse des volontaires prinicpalement.
Nous faisions la distribution à pied allant de maison en maison
sur la commune étendue de Tambis, avec nos sacs à dos lourdement chargés.
Ces distributions ont permis de consolider l'esprit d'entraide des villageois
si bien qu'à la fin de la mission Le Captain Barangay dans son discours lors de la fête de cloture
il a souligné ce fait avec insistance disant que le plus grand bénéfice obtenu par le village
était sans doute ce nouvel élan apporté par un esprit d'entraide qui s'est installé durablement.
Maison de Dolce en construction à Tambis.
Dolce est une petite femme agée qui a en charge 5 jeunes enfants
Grâce au véhicule prêté par la mairie de Palompon, nous pourrons acheminer des vivres
dans nos sacs pour stimuler le volontariat, des matérieux divers, des bambous
Déchargement des rouleaux de bambous à Tambis. Ils sont destinés aux murs des maisons

L'abri de fortune de Armel en attendant que nous lui apportions de quoi reconstruire sa maison

Voici ce qu'il reste de la maison de Lucia à Tambis.Nous décidons bien sûr de lui reconstruire sa maison
En moins d'une semaine voici comment avance la maison de Lucia
Maison de Dolores en cours de construction à Tambis
Pose un peu laborieuse de bambous en guise de murs sur un maison en reconstruction à Tambis
Construction de la maison d'Isaya à Tambis. Les charpentiers sont à l'oeuvre aidés par des volontaires.

Dans la maison de Dolores et Rodolfo, les rideaux sont déjà aux fenêtres !

Beaucoup de travail reste à faire dans la maison de Dado qui n'est aidé que de sa femme
pour poser les lattes de bambous au plancher.

Les lattes de bambous au plancher sont issues de la récupération.
Ce principe de plancher est très courant aux Philippines
La maison de Nino est petite mais bien pensée.
Sophie et Rémi sont heureux d'avoir fait le bon choix d'aider un jeune papa courageux qui n'avait pas hésité à se porter volontaire sur d'autres maisons alors qu'il n'avait plus rien! au dessous,
notre petite camionette prêtée par le maire de Palompon

Roger dont la maison a été entièrement détruite et Rony son frère ont décidé de reconstruire
leurs maisons en les jumelant l'une à l'autre
La maison de Dodong avance ! il se permet même le luxe de faire de la décoration avec ses bambous,
fierté Philippine oblige ! On sent bien que les philippins sont sensibles à l'esthétique
leur élégance naturelle les y amènerait presque tous
s'il n'y avait cette malheureuse nécessité de composer sans cesse avec la réalité
de leur pauvreté et des catastrophes à répétition qui les contraignent à s'adapter continuellement
à des conditions de vie le plus souvent rudimentaires, mais il ne faut pas s'y tromper,
leur potentiel leur permettrait d'avoir une architecture très gracieuse,
s'ils en avaient la possibilité
voire tout aussi belle et ornementée que d'autres pays d'Asie moins harcelés par les évènements climatiques,
nous en avons eu l'illustration de nombreuses fois.
Cependant, progressivement le mauvais goût s'installe aussi s'emparant de tous les esprits ...
à force de devoir lutter contre les éléments ...

Les enfants de tambis devant leur école dont le préau a été entièrement démolli.
Heureusement les salles de classe ont été peu endommagées

Sophie évalue le besoin de bambous pour la pose des murs sur le bati charpenté qui est prêt à les recevoir.
Nous avons loué jour après jour son sens de l'organisation et son sens de l'équité
devant des situations d'attribution de matériel qui nous ont souvent posé des cas de conscience
parfois difficiles à supporter humainement. L'équipe devait se consulter régulièrement
pour prendre les meilleures décisions quant à la répartition de nos fonds envers les plus nécessiteux.
Nous avons toujours eu une bienveillance particulière pour les volontaires.
L'ingéniosité et le sens pratique des philippins illustrés par cette photo:
le clou parapluie présenté ici perfore un petit carré de mousse
qui servira d'amortisseur des vibrations causées par le vent et d'étanchéïté
au sommet de l'ondulation de la tole. De cette façon les vibrations et les secousses du vent
agarandissent moins vite les trous des fixations des toles sur la charpente.
Dns le projet de maison de France Palompon le système est encore nettement amélioré
en créant par dessus et par dessous un système d'amortissement
qui renforce le dispositif de résistance au vents de France Palompon par cables arrimés au sol.
Jacques prend le taureau par les cornes pour aider lui même à réparer la maison d'une très vieille dame
seuleet sans un sou pour laquelle la mairie de Palompon a fourni un toit
mais qui est par ailleurs totalement délabrée.
Il embauche 6 volontaires puis continue le travail avec Ruben et Rony.
Ruben est venu aider cette vieille dame sans se plaindre d'une énorme entaille au pied qu'il finit par montrer à Jacques. le lendemain son pied avait doublé de volume et nous l'avons amené à l'Hopital. Le pauvre Ruben est planteur de riz, il doit s'occuper seul de ses deux filles agées de 3 et 4 ans est elle aussi hospitalisée très loin,
à Manille avec son bébé de quelques mois et son fils ainé qui est dans une famille de Manille
pour un hébergement provisoire qui dure.
Comment Ruben peut-il faire pour gagner sa vie avec son pied gravement blessé qui ne pourra guérir
qu'en un moi au minimum De plus il est sans nouvelles de sa femme atteinte de polio et il est inquiet,
les deux petites filles ressentent vivement l'inquiétude de leur papa et n'arrivent pas à trouver le sourire.
Jacques lui donne de l'argent pour tenir le coup deux ou trois mois,
son téléphone mobile avec des recharges pour appeler sa femme,
des bottes, des chaussettes, des pansements et des jouets pour les petites

qui retrouvent le sourire voyant celui de leur papa et une profonde gratitude s'installer sur son visage.

Un grand moment d'émotion !
A l'occasion de la clôture de notre mission à Tambis,
le village avait organisé une fête en notre honneur. Rémi avait composé un bel hymne pour le village
et nous l'avons accompagné avec
les musiciens philippins qui se sont joints à nous.
Entendre tous ces enfants parfaitement conscients de l'aide apportée, chanter avec autant de ferveur,
d'entrain et de ... sens du rythme! nous a ému aux larmes pendant que nous jouions
devant le village et les autorités de Palompon qui s'étaient déplacées.
Jerry Mabuan, le Captain Barangay, si généreux personnage a fait un très beau discours
auquel chacun a répondu avec ses mots en anglais et une profonde émotion chez tous les participants:
les conseillers municipaux, notre groupe de Français Aveyronnais,
Rommy le miraculé de Tacloban, les volontaires !
Jacques a même remercié le village en Visaya s'étant fait aider pour la rédaction du discours et ... pour la prononciation ... ce qui a détendu l'atmosphère chargée d'émotion et fait beaucoup rire les enfants !

Nombreuses sont les maisons ou abris de fortune constitués de vieilles toles rouillées
récupérées ça et là après le typhon, que nous n'avons pas pu aider.
Beaucoup de familles restent pourtant en grand besoin de l'être.
C'est en grande partie pourquoi Violonis- France Palompon n'a pas voulu baisser les bras
et poursuivre l'action menée à Tambis en proposant un modèle de maison
plus grande, plus confortable, économique, réalisable par les philippins
et... surtout pouvant résister à des vents de 250kmh dans l'avenir,
si le process de fabrication solide et d'arrimage des toitures est convenablement respecté.
En cours de rédaction

18 mars 2014 - 29 Mars 2014
voir le blog
qui décrit notre action a Tambis durant tout le mois de janvier
avec beaucoup de détails et de photos que vous pourrez agrandir
en cliquant dessus pour ouvrir une galerie de photos grand format


Jacques GAY avant son départ aux Philippines
pour aider la population
avec ses amis Rémi et Sophie Torbay, Kalo, Lia et Hugo

FRANCE - PALOMPON |
Modèle de maison économique familial conçu pour la reconstruction à Palompon |

Maison modèle conçue par Violonis après un mois et demi d'expérience quotidienne
de construction de 45 maisons à Tambis, Tulang et Palompon, pour des familles nombreuses.
Le design de cette maison a été élaboré de façon a ce que la construction de la masions puisse être réalisée par les philippins eux mêmes, selon des principes de construction rudimentaires à la portée de tous.
La maison devait aussi pouvoir être réalisée avec les matériaux disponibles, être très économique,
solide, assez vaste, comporter une cuisine simple mais pratique, des espaces de rangements, des toilettes, une terrasse pour la communication entre voisins.
Jacques Gay ayant fait l'Ecole Boulle dans sa jeunesse,
il a conservé l'habitude de concevoir des architectures rationnelles.
Ce type de maison répond très précisément aux besoins des philippins.
Le principe majeur de cette maison a consisté à crée un étage semi mezzanine semi étage
afin de dégager deux pièces indépendantes dans un espace limité en plus d'une pièce d'entrée,
ce qui n'est pas le cas de la plupart des maisons philippines pauvres, c'est à dire 80 à 90% des maisons.
En outre il s'agissait de trouver une solution pour protéger autant que possible les toitures de l'arrachement par les vents violents et nous avons trouvé la solution .... ( à suivre: explication tout prochainement)
Selon les terrains et les situations ce type de maison réalisée dans des conditions d'aide mutuelle par les philippins volontaires - charpentiers payés - scieurs de poutrelles dans les cocotiers abattus par le typhon,
revient à environ 1300 Euros, 1500 Europs avec le dispositif de protection de vents violents jusqu'à 250KMh.
Nous devons construire 10 à 20 maisons en Avril 2014.
Celles ci sont très attendues par la mairie de Palompon.

Il s'agit en outre de montrer à la Délégation Française venue pour lancer des programmes de développement et de reconstruction, notamment à Tacloban ou les dégats ont été les plus importants ( 20 000 morts) que cette solution rationnelle plébiscitée par les philippins eux mêmes est de loin la plus économique.
Soit 150 000 Euros pour 100 maisons au lieu de 750 000 Euros le programme de 100 maisons actuellement développé pour Cebu et proposé par le FPUA pour des maisons sans rapport avec le style et les habitudes Philippines.
Il y a urgence autant pour la ville de Palompon que pour sélectionner des modes de reconstruction économiques et participatifs pour Tacloban et les îles les plus touchées parmi les 7400 que comportent les Philippines.

Escalier permettant l'accès à l'étage de la maison modèle.
Il présente l'avantage d'avoir un très faible encombrement
et d'être très facile à monter et descendre.
Une barre verticale de maintien et de sécurité y est adjointe.
Principes de construction de base et d'arrimage
permettant aux maisons de résister à des vents de 250km/h
Le principe de base illustré sur une maison a toit simple pour faciliter la compréhension
consiste en en un fort arrimage au sol des maisons par cablage munis de tenseurs.
Le dessin ne permet pas de montrer tous les détails techniques de mise en oeuvre l'objectif étant
de permettre de comprendre que l'arrimage au sol par cables amovibles est l'une des seules solutions
commodes et rationnelles qui puisse sauver de nombreuses maisons légères.
Ce sont de très loin
les plus nombreuse aux philippines ... !
Le système détaillé n'est en rien breveté afin de pouvoir être utilisé sans aucune restriction
par tous pour sauver de nombreux types de maisons.
Le principe premier consiste à réaliser une structure de bois qui permette une forte tension des cables.
Les plots d'arrimage des cables au sol doivent être également très solides et profondément ancrés
dans un sol non détrempé à moins que l'arrimage soit encore plus profond
( ancrage en béton de type pyramidal profond ).
(Les anneaux d'arrimage apparents peuvent être bordés de fleurs afin d'éviter les chutes malencontreuses
ou bien suffisamment élevés pour être bien visibles).
le système permettant aux poutrelles transversales de rester en place lors de forts épisodes de vents
est simple , il sera décrit ultérieurement. il dépend partiellement des fonds recueillis.
Ces poutrelles reposent sur des embases de toles plates (ou ondulées lorsque les poutrelles sont en bambous)
celles-ci sont disposées suivant la même direction transversale et permettent de répartir la charge
sur le toit, due à la tension des cables métalliques solides, afin de:
1 -
ne pas enfoncer le toit - 2 - le maintenir plaqué pendant les épisodes de vents très violents


Les plots d'arrimage au sol sont de forme pyramidale tronquée et reçoivent plusieurs anneaux.
ils sont enterrés solidement et empiérrés.
Il est envisageable aisément que ceux ci soient préfabriqués localement
dans des moules permettant de les réaliser aisément.
Les crochets sont de simples fers à bétons lisses de forte section.
l'intérêt de disposer plusieurs anneaux distants d'environ 75 cm réside dans la nécessité de veiller
à ce que la pose des cables sur les toits soit extrêmement simplifiée de façon à être accessible à tous.
En effet, les longueurs des cables sont susceptibles de varier sensiblement.
La tension des cables est de ce fait beaucoup plus rapide à réaliser,
or en cas d'alerte tardive, le facteur rapidité est essentiel.

Les processus complets et détaillés de construction et d'arrimage
ne figurent pas dans cette page
DONS à adresser à :
VIOLONIS - FRANCE PALOMPON
Chèques ou virements
Pour la construction d'un " VILLAGE MODELE " de maisons
résistants aux vents de 250Kmh: coût d'une maison 1500 Euros
05 65 65 77 60
06 22 10 05 21 |
Chèques >>> Adresse postale :
Centre VIOLONIS
France Palompon
Féneyrols
Bor et Bar
12270 Najac
Virements >> envoyer un mail pour recevoir un RIP à :


La ville de Palompon dévastée après le typhon Yolanda |
Dégats à Palompon après le Typhon Yolanda

Dégats à Palompon après le Typhon Yolanda
Dégats à Palompon après le Typhon Yolanda
Dégats à Palompon après le Typhon Yolanda
D égats à Palompon après le Typhon Yolanda.
Même les architectures métalliques ont été arrachées et broyées en de très nombreux endroits:
hangars, usines, préaux d'école, salles sportives, lieux d'accueil, églises ...

La mairie de Palompon après le Typhon Yolanda

L'excellent Maire de Palompon Ramon Oñate en cellule de crise après le Typhon Yolanda.
Ici la star philippine Lucy Torres Gomez est venue apporter des dons qu'elle a reccueillis
pour la mairie de Palompon, les villes de Ormoc, Tacloban et plusieurs autres localités durement touchées.

L'escalier et l'entrée de la Mairie devenus lieux de stockage des sacs de riz distribués à la population

Distribution de vivres après le Typhon Yolanda

L'aide apportée par l'association des médecins d'asie à Palompon après le Typhon Yolanda

Le Maire de Palompon, Lucy Torres Gomez et la population remercient chaleureusment
les donateurs après le Typhon Yolanda
La ville de Palompon et l'ensemble de son district
est le second plus important de l'Ile de Leyte
après celui de Tacloban.
Palompon compte 55 000 habitants déclarés.
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